If not us, then who?

Ah, New Year’s resolutions! We wake up on January 1 convinced that this could be the year things will truly be different: we’ll drink less, eat healthier, get organized, spend more time volunteering to help others instead of scrolling through our Facebook feed…and we do manage to accomplish those things—at least for a few weeks.

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Then mid-February arrives. Miserably cold, with certain days resembling life in Hobbes’ Leviathan: solitary, poor, nasty, brutish and short. Coming up with “one act of gratitude, generosity or solidarity—sometimes all three—every day of 2016” feels like a bigger challenge than it did six weeks ago.

I spotted this mural (pictured right) outside Point Éphémère while strolling along the Canal St. Martin last week. The eponymous question (often followed by, “If not now, when?”) is one often borrowed by politicians—incorrectly attributed to Robert F. Kennedy and lifted by the speechwriters of everyone from Ronald Reagan to Barack Obama—to rally their troops.

In this case, it refers to an exhibition bringing together more than 20 organisations and partners from the Amazon and Congo basins, Central America and Asia to “highlight the role indigenous peoples play in protecting the world’s forests”; a global roadshow of sorts that culminated with the COP21 in Paris.

Their website reiterates one of our favorite mottos: “Protecting our planet is not only about politics and policies, it’s about people taking ownership and taking action, no matter how small.”

On this dreary February afternoon, I’m grateful to be reminded that these little steps do matter. We’re counting on you to keep your eyes and hearts open to them.

Incidentally, the mural on the left refers to Dog Life Project. Born in Marseille in 2012, the community effort assists homeless people by fostering community ties, organizing clothing collections and raising funds and awareness.

 

Si ce n’est pas nous, qui le fera ?

Ah, ces résolutions du nouvel an ! On se réveille le premier janvier, convaincu que l’année est enfin venue où les choses changeront pour de bon : l’année où l’on boira moins, où l’on mangera mieux, où l’on s’organisera plus efficacement, où l’on passera davantage de temps à aider les gens que sur son mur Facebook…

Et ça marche – au moins quelques semaines.

Puis février arrive. Triste et froid, avec ces journées comme sorties du Léviathan de Hobbes : solitaires, misérables, dangereuses, courtes… Du coup, continuer à dénicher « un acte de gratitude, de générosité ou de solidarité – voire les trois à la fois – pour chaque jour de l’année » finit par devenir un bien plus gros challenge qu’on l’imaginait.

J’ai remarqué cette peinture murale (illustration de droite) à l’extérieur du Point éphémère en me baladant le long du canal Saint-Martin la semaine dernière.

La question éponyme, généralement suivie du fameux « Si pas maintenant, quand ? » et faussement attribuée à Bobby Kennedy ou reprise par les auteurs de discours, de Reagan à Obama, sert souvent à galvaniser des militants politiques. Dans le cas présent, elle se réfère plutôt une exposition fédérant plus d’une vingtaine d’organisations originaires d’Amazonie, du bassin du Congo, d’Amérique centrale et d’Asie tentant de « mettre en lumière le rôle des peuples autochtones dans la protection des forêts » et promouvoir leur travail et leurs messages au pavillon autochtone sur le site de la COP21 » (l’exposition a été montrée dans quatre pays avant la conférence de Paris.

Leur site Web reprend d’ailleurs l’une de nos devises préférées : « Protéger la planète n’est pas qu’une affaire de politique ; c’est d’abord l’affaire d’individus prenant conscience et passant à l’action, quel qu’en soit le niveau ».

En ce morne après-midi de février, je suis heureuse de me voir rappeler à quel point ces petites actions servent vraiment à quelque chose. Et nous comptons sur vous pour garder vos yeux et vos cœurs à l’affût…

Incidemment, la peinture murale de gauche évoque le « Dog Life Project », un projet initié à Marseille en 2012 et visant à aider les SDF et à stimuler le lien social en organisant des collectes de fonds et de vêtements.

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